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 Accro à Facebook .... Magazine Psychologie

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MessageSujet: Accro à Facebook .... Magazine Psychologie   Lun 25 Jan - 19:54

Facebook est de plus en plus utilisé avec de nombreux réseaux, des demandes d'amitiés de personnes qu'on ne connait pas. Il est vrai que les personnes seules peuvent avoir l'impression d'être connues, d'avoir des amis mais ce n'est que se voiler la face.
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Un article du magasine psychologie !

Les adolescents ne sont pas les seuls utilisateurs des réseaux sociaux. Aujourd’hui, tout le monde – ou presque – s’y est mis. Mais certains beaucoup plus que d’autres… Pourquoi passer tout son temps sur Facebook ? Comment se « désintoxiquer » ?

Aurore Aimelet

Sommaire
Combler un vide intérieur

Trouver une sécurité affective

Se forger une identité

Comment s'en sortir

Fanny Georges est spécialiste de l’identité en ligne, et cofondatrice de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines (OMNSH). Ses articles sont à lire sur www.omnsh.org.
À 31 ans, Benjamin, comptable, passe plus de deux heures par jour sur Facebook. « Je mets à jour mon statut, commente le mur de mes amis, publie les dernières photos de mon fils… Je suis littéralement accro ! » Pourquoi ? D’abord, parce que les concepteurs de Facebook font tout pour ! Comme l’explique Fanny Georges, chercheuse au CNRS, « l’interface est constituée de telle sorte que ce ne sont pas les informations
personnelles de l’utilisateur qui sont mises en avant, ce qu’il aime, par exemple, mais l’historique de ses manifestations sur le site : ce qu’il vient de mettre en ligne, avec qui il est désormais ami, etc. ». Le dispositif est pensé pour que les « signes de présence » émis par Benjamin soient fréquents et valorisés. Une temporalité qui pousse à ne pas décrocher…

Combler un vide intérieur
Pour le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron, « les désirs sous-jacents à cette activité ont toujours habité l’être humain, le désir que les autres ne nous oublient pas, par exemple ». Publier son humeur se rapproche des quelques mots envoyés jadis sur une carte postale. « Le danger ne survient que lorsque la réalité nous apparaît trop frustrante, poursuit le psychanalyste. Et que nous cherchons à combler cette insatisfaction dans le monde non pas imaginaire, mais virtuel. » Thomas Gaon, psychologue clinicien et cofondateur de l'OMNSH, confirme : « Comme dans tout processus d’addiction, le risque intervient quand nous chargeons l’extérieur de combler un vide intérieur. » Dès lors que l’utilisation de Facebook n’est plus un moyen parmi d’autres d’obtenir reconnaissance et valorisation, mais l’unique moyen, il y a moins surconsommation que mauvaise consommation.

Trouver une sécurité affective
A lire

Virtuel, mon amour, penser, aimer, souffrir à l’ère des nouvelles technologies, de Serge Tisseron. Une analyse de la relation à l’autre, bouleversée par l’arrivée du virtuel (Albin Michel, 2008).

Bienvenue sur Facebook ! Le mode d’emploi de Jérôme Bouteiller, Claire Germouty et Karine Papillaud. Un guide pratique, des conseils et des astuces pour tout comprendre aux réseaux sociaux (Albin Michel, 2008).
Facebook rassure, « favorise le sentiment d’être intégré socialement, constate Fanny Georges. L’idée est d’être toujours en lien avec autrui, même hors connexion ». Nos « amis » peuvent à tout moment venir nous « voir ». Mais pourquoi utiliser Facebook pour satisfaire ce besoin d’appartenance ? « Timides dans la vie réelle, certains se sentent moins vulnérables sur le Net, répond Thomas Gaon. D’autres, déjà très extravertis, poursuivent ainsi leur parade. »

Se forger une identité
Dorothée, 28 ans, conseillère de vente

« Quand j’ai découvert Facebook, j’ai été fascinée. Pendant six mois, je me suis connectée plusieurs fois par jour, avec beaucoup d’excitation. Puis j’ai déchanté ! Pas tant d’amis que ça : quarante et un en comptant ma mère ; de grandes retrouvailles avec des copains d’enfance, jamais suivies d’effet; enfin, le pire, des commentaires désobligeants de la part d’un ex sur mon “mur”. Depuis, je me connecte plus raisonnablement… et j’apprécie davantage l’amitié de mes amis réels. »
Selon le psychologue, « Facebook est à la fois une mise en scène de soi à destination des autres, une possibilité de dire à tout moment “J’existe !”, mais aussi un endroit où chacun peut s’évaluer, se comparer. Et répondre aux questions existentielles : “Qui suis-je ? Quelle est ma place ?” » Le réseau participe ainsi à la construction de l’identité, et répond à un besoin de se rassurer sur qui nous sommes, dans une époque où les repères identitaires sont fragiles.

Comment s'en sortir
Modérer les informations personnelles
Selon Serge Tisseron, « la divulgation d’informations très personnelles et d’éléments sur sa vie privée peut comporter des risques ». Dont celui d’avoir le sentiment de ne jamais en dire assez ! Car plus nous racontons notre vie au quotidien, plus nous ressentons le besoin de mettre à jour ces informations… Donc, de passer du temps sur le réseau.

Créer du lien non virtuel
« Puisque Facebook permet d’avoir des amis, pourquoi ne pas les voir plus souvent ? interroge Thomas Gaon. Des invitations – concert, théâtre, exposition – sont envoyées aux utilisateurs, pourquoi ne pas s’y déplacer ? Pour tempérer sa consommation de virtuel, rien de mieux que de trouver, dans la réalité, des objets de satisfaction. »

Favoriser les moments d’introspection
« Si la représentation de soi en ligne vient compléter l’identité de chacun, elle ne la remplace pas, rappelle Fanny Georges. Se construire intérieurement passe nécessairement par des moments de solitude et d’introspection. » Tous ces commentaires postés sur notre profi l, et si nous commencions par y réfl échir par nous-même, en solitaire ? Ce travail peut aussi passer par de « vraies » lectures d’écrivains ou de philosophes – souvent plus enrichissantes que les messages de nos « amis ».

source :
http://www.psychologies.com/Culture/Medias/Articles-et-Dossiers/Pourquoi-je-suis-accro-a-Facebook

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